Guiembé

Guiembé est une Ville située au Nord-Ouest de la Côte d’Ivoire ; c’est un chef lieu de sous-préfecture. La Commune de Guiembé a été créée par le décret n°95-941 du 13 décembre 1995, portant création de nouvelles Communes. La Commune de Guiembé compte sept villages qui sont : Bapolkaha, Guiembé, Katiorplé, Katiorkpô, Tiégana, Kararakpô, Kafiné.
La Commune de Guiembé est reliée à Korhogo (chef lieu de Région) par une voie non bitumée de 30 km de long.

Présentation Générale :
-Commune de Guiembé
-Région du PORO
-Population environ 7000 habitants

Le nom Guiembé par déformation du colonisateur vient du nom « tchébé » qui est le fruit d’un arbre appelé « Tchédigu » sous lequel le chasseur fondateur du village se reposait lorsqu’il revenait de la chasse ; Guiembé était un grand carrefour commercial où les colonisateurs faissaient des échanges commerciaux. C’est un village guerrier qui s’opposa à SAMORY TOURE, selon les anciens.

Economie

Aucune banque ni organisme de micro finance.
-Commerce : Une gare routière et un marché de 1 000 places, boutiques et magasins de ventes en demi-gros ; commercialisation de noix de cajou, de noix de karité et de beurre de karité ; importants échanges de produits maraîchers (piments – aubergine – tomates etc…) ; commercialisation très importante de bétails ; une auberge municipale ; dépôt pharmaceutique.

-Secteur primaire: Les habitants de la Commune de Guiembé sont généralement des agriculteurs.
Ils cultivent de petites superficies familiales de riz, d’igname. Avec l’envolée des prix de l’anacarde et du coton, Ils exploitent de grandes superficies de ces produits de spéculations que l’on vient de citer. Les vergers de mangues constituent eux aussi une part très importante de l’économie agricole.
Seuls une petite frange de la population autochtone et les ressortissants peulhs pratiquent l’élevage de bovins. Environ 10.000 têtes de bovins recensées.

Le secteur des cultures maraichères est essentiellement exploité par les femmes. (le piment, la tomate, l’aubergine, le gombo, le choux, l’oignon etc…).

La pêche est pratiquée par les ressortissants maliens appelés ‘‘Bosso’’ sur les différents cours d’eau et le barrage de Solomougou.