Le Mont Niénokoué

Au cœur du Parc national de Taï s'élève une montagne qui offre une vue imprenable sur la canopée de la majestueuse forêt primaire. Apercevoir le lever ou le coucher du soleil au sommet de cette montagne est un spectacle à couper le souffle.

Inselberg culminant à 396 m, Le Mont Niénokoué, est une montagne à étages située au confluent des rivières Hana et Méno. Cette montagne sacrée se trouve à une dizaine de kilomètres de l’Ecotel Touraco et fait l’objet de rituels d’adoration chaque année au mois de décembre par le peuple Patokola.

Son ascension prend environ 1 heure 30 à 2 heures; les pentes quelques raides sont relativement faciles à monter. Le sommet du Mont Niénokoué, offre une vue imprenable sur la majestueuse forêt primaire du Parc national de Taï. Le lever ou le coucher du soleil au sommet de cette montagne est un spectacle à couper le souffle.

Avant de pouvoir observer les chimpanzés, dont l’observation est l’attraction phare de l’écotourisme à Djouroutou, les visites touristiques se concentraient autour de l’escalade du Mont Niénokoué. Cette montagne sacrée du peuple Patokola fait l’objet de rituels d’adoration chaque année au cours du mois de décembre.

Histoire du Mont Niénokoué

Le Mont Niénokoué est considéré selon la tradition comme un CAILLOU tombé du ciel et qui a enfermé une famille. En effet, autrefois, notre village se trouvait à l’emplacement de cet inselberg qui un jour, est apparu (ou plutôt tombé du ciel en ce lieu) et ce caillou a emprisonné la famille qui se trouvait au village au moment où il est tombé. Ainsi nos ancêtres, les Nidjèkouo issus de Magnron, fils de la famille enfermée dans le caillou, ont été les premiers à célébrer cette cérémonie, suivis des Gblekouo, des Powekouo et des Djrèwé et cela s’est perpétué jusqu’à aujourd’hui. Cette cérémonie constitue une invitation adressée aux mannes pour un partage de repas (poulet, riz, huile rouge) afin que ces derniers apportent au village, le bonheur, la réussite, le développement, la procréation, la bénédiction, etc.

Les derniers articles