Les sous-groupes Baoulé

Les sous-groupes parlent la même langue baoulé mais avec certaines nuances dans le ton et la prononciation. On distingue une vingtaine de sous - groupes d'abord les sous groupes du temps de la reine Abla Pokou ensuite ceux du temps de la reine Akua Boni. Mais ils appartiennent tous à une surface géographique précise.

1- les sous-groupes du temps d’Abla Pokou

– les Agba dans les départements de Dimbokro, de Bocanda, de Daoukro, de Ouéllé ; et dans les Sous-préfectures de Kouassi-Kouassikro et d’Ettrokro;
– les Aïtou dans le département de Tiébissou ;
– les Oualèbo dans le département de Sakassou et de Toumodi (Oualèbo Sud);
– les Faafwè dans la commune et sous-préfecture de Bouaké ;
– les N’zikpli dans le département de Didiévi et une communauté dans la sous-préfecture de Toumodi ;
– les Nanafouè dans les sous-préfectures de Yamoussoukro et d’ Attiégouakro et de Tiébissou;
– les N’gban dans les sous-préfectures de Tién’diékro, Kpouébo et Taabo ainsi que dans le département de Toumodi;
– les Saafwè dans la sous-préfecture de Djébonouan, avec une communauté dans la sous-préfecture de Toumodi .

2- les sous-groupes du temps d’Akua Boni

– les Ahaly dans la sous-préfecture de Brobo ;
– les Akouè dans la région de Yamoussoukro ;
– les Anôh dans la sous-préfecture de Prikro ;
– Les Elomoué dans le Département de Tiassalé ;
– les Dô’n occupant l’intersection des Sous-préfectures de Bouaké, Sakassou et de Languibonou ;
– les Fâly au nord de Bouaké vers Katiola ;
– les Gbloh dans les sous-préfectures de Diabo et de Languibonou ;
– les Gôly dans la sous-préfecture de Bodokro ;
– les Kôdè dans les sous-préfectures de Ando-Kékrénou, Béoumi et Kondrobo dans le département de Béoumi ;
– les Satiklan dans la sous-préfecture de Botro ;
– les Sondo dans le département de M’bahiakro ;
– les Souhamlin dans la sous-préfecture de Taabo ;
– Les Yaourè dans la région de Bouaflé.

En plus d’autres groupes ethniques appartenant principalement aux groupes Mandés du sud et du nord (Gouro et Senoufo) ont tendance à s’assimiler aux Baoulé, sans doute à cause de l’influence due à la proximité. Il s’agit aussi des Ouan (Wan) de Tiéningbué et Kounahiri puis des N’gain de M’bahiakro.

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