Boundiali –Zaguinasso (Kouto): les populations confrontées, au paludisme aux maladies diarrhéiques, la pneumonie dans les mois de mai,juin, juillet (période de pluie)

« Les populations sont confrontées aux maladies infectieuses, le paludisme en tête, les maladies diarrhéiques, et la pneumonie qui composent les principales maladies des populations de Zaguinasso située dans le département de Kouto au Nord de la Côte d’Ivoire.

Des maladies dûes au manque d’hygiène, d’assainissement du cadre de vie qui envoient les moustiques qui sont source du paludisme » a déclaré le 06 juin 2020 , Yao Kouakou Jules infirmier, diplômé d’état du centre de santé rural de Zaguinasso du district sanitaire de Boundiali  en région de  la bagoué. Une révélation faite  après la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation d’ouvrages  d’eau courante. Une solution qui vient  également pallier à la problématique des maladies hybrides a-t-il ajouté. Selon l’infirmier,  le péri fécale fait que les vecteurs de  maladie tel que les  mouches et autres  viennent se poser sur les aliments  qui entrainent les maladies diarrhéiques. « Les cas d’anémies sont très fréquents ici. Ces anémies sont dûes à la dénutrition et au paludisme, c’est-à-dire un manque de globule rouge ici dû à la dénutrition .Je quantifiais les pathologies chaque fin de mois et le taux d’occupation et de réalisation des populations. Ainsi du mois de janvier à mars la population est statique elle ne va pas dans les travaux des champs.Elle est occupée pour la réalisation des projets de construction, de mariages…Il y a ainsi  une harmonie, la cohésion  dans les familles, les foyers. Un facteur qui vient renforcer cette harmonie, c’est  l’harmattan qui est facteur naturel. Cette période de froid réinsère les liens dans les couples. Parce que dès qu’il  fait froid,  le couple se couche vite. Et le résultat produit par cette harmonie dans le couple  est  la présence de nombreuses grossesses engendrées pendant cette période ».

Pour l’infirmier Kouakou Yao Jules, «    les consultations prénatales va chuter dans les mois de mai et juin qui est la période des semi agricoles ou  les populations vont pour les champs agricoles. Le  village Zaguinasso étant un village  centre entouré  des villages  Wora  à 5 kilomètres, Womon à 09 kilomètres ,Tabakoroni à 12 kilomètres, , Boyo 11 kilomètres  et  le village Tindara à 15 kilomètres sont confrontés à la problématiques de terre cultivables ou les populations sont obligées d’aller au-delà de ces villages  pour avoir des terres à  cultiver qui sont les champs lointains. Quand ils vont, ils y restent pour les travaux champêtres. D’où les femmes qui ont contractées les grossesses dans les mois de janvier, février et mars de l’année en cours ne viennent  pas pour les consultations prénatales».

«  Nous sommes situés en bordure de la  grande voie internationale qui relie la Côte d’Ivoire au Mali. Les accidents de vastes publics sont fréquents .D’où les cas d’accidentés graves dont notre plateau technique ne nous permet pas de faire la prise en charge et on est obligé de les référer au centre hospitalier régional de Korhogo a plus de 150 kilomètres. Car l’hôpital de Boundiali qui est l’hôpital de  références ne peut pas faire la prise en charge médical de ces accidentés grave », souligne-t-il .

Il y a aussi  les cas de compilation  d’obstétricale  a la suite des accouchements. Un enfant qui vient pas la face ou par une position transverse, ou des cas d’hémorragies après l’accouchement ou    la  sage-femme est obligée de faire une évacuation d’urgence .Ce sont les cas urgents auquel nous sommes confrontés au centre de santé urbain de  Zaguinasso ». Des préoccupations  résolu  à moitié par  le don d’ambulance par le conseil régional de la bagoué après de multiples démarches entreprises par les femmes de Zaguinasso a en croire le responsable  de la structure sanitaire.

Aly OUATTARA (Correspondant régional)

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